Désert

Informations récentes à propos des déserts médicaux

Attention ! Cet article transcrit des informations extérieures qui n’expriment pas le positionnement d’AVENIR SPE sur le sujet.

Rapport de la DREES : une une revue internationale des mesures prises pour lutter contre les déserts médicaux

Le rapport de la DREES

Articles de presse sur ce rapport

Egora – Incitation à l’installation VS régulation, ces exemples qui montrent que la coercition est efficace. Un article commentant une étude de la DREES, plus nuancé que le titre ne l’indique.

Quotidien du médecin – Face aux déserts médicaux, ni la carotte ni le bâton ne fonctionnent de manière isolée, selon une étude internationale

Rapport « femmes et ruralités » du Sénat :

  • 13 département sans gynécologues, nombre de maternités divisé par trois en 40 ans
  • Dynamisme du réseau des sages-femmes en milieu rural
  • 11 propositions pour améliorer l’accès aux soins : solutions de médecine itinérante, téléconsultations, centres périnataux de proximité, cabinets secondaires et vacations hospitalières, information sur le droit au suivi des femmes, promotion des sages-femmes, plafonnement des installations de médecins et exercice obligatoire en zone rurale pour les jeunes médecins, mentorat pour les jeunes, incitations fiscales, cadres d’exercice pluridisciplinaire, maîtrise de stage pour les étudiants en médecine, regroupements professionnels…

A télécharger :synthèse du rapport rapport complet

Les internes et jeunes médecins protestent contre l’amendement du Sénat conditionnant le conventionnement à six mois d’exercice préalable en zone sous-dotée.

Lire le communiqué…

Rejet de l’amendement du Sénat par l’Assemblée nationale en seconde lecture. Les motifs du rejet :

« Le rapporteur général adhère à l’objectif poursuivi par cet article, à savoir l’amélioration de l’accès aux soins dans les territoires actuellement les plus en difficultés, mais il ne partage pas le moyen choisi pour y parvenir.

L’article 41 bis A revient à instaurer le conventionnement sélectif, que l’Assemblée nationale a rejeté en première lecture. Une telle mesure risquerait de favoriser un exercice déconventionné qui nuirait aux patients et de désinciter les jeunes médecins à l’installation en libéral.

Le rapporteur général est convaincu qu’il faut davantage poursuivre les mesures mises en œuvre depuis le début de ce quinquennat pour améliorer l’accès aux soins. Ces mesures sont nombreuses, qu’il s’agisse des dispositifs incitant à l’installation des médecins dans les zones déficitaires, des mesures visant à libérer du temps médical, de la suppression du numerus clausus pour accroître à terme la démographie médicale ou du développement de la télémédecine.

De plus, l’article 41 bis A pose des difficultés juridiques majeures. Il aurait pour conséquence, au 1er novembre 2022, le déconventionnement de tous les médecins aujourd’hui conventionnés qui n’auraient pas préalablement exercé en zone sous-dense pendant au moins six mois.

Pour toutes ces raisons, le rapporteur général propose la suppression de cet article. »

Lire le rapport d’examen des articles 40 et 41 du PLFSS 2022